jeudi 17 novembre 2011

Mon expérience LineCoaching.com (1)


Vous connaissez sûrement (ou pas) Jean-Philippe Zermati et Gérard Apfeldorfer. Ce sont un peu les défenseurs de l'anti-régime. Le premier est médecin nutritionniste et propose de réguler son poids en écoutant son corps (je résume très très vite on est d'accord). Le second  est psychiatre et psychothérapeute, s'est spécialisé dans l’étude des comportements alimentaires et annonce que Maigrir c'est dans la tête (en gros il faut comprendre comment et pourquoi on mange trop). Ensemble, ils ont fondé le GROS et, depuis le printemps, ils ont lancé le site LineCoaching.com qui propose de suivre leur méthode : on réapprend à écouter son corps, on maitrise mieux ses compulsions alimentaires, on se sent mieux et, on perd du poids (ou pas) jusqu'à atteindre le poids "normal" de son corps (qui n'est pas forcément celui qu'on voudrait, la vie est mal faite ^^).
Pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que depuis mercredi j'ai commencé le programme proposé par le site et je vais tester la chose pendant 3 mois. Toutes les semaines, je ferais ici un petit bilan de mon parcours.

Pourquoi je veux maigrir ? Question con peut-être mais pas tant que ça en ce qui me concerne. Je n'ai jamais été mince. Je ne suis pas non plus très grosse. Je suis de constitution plutôt "pulpeuse" : j'ai des seins, des hanches, des fesses, des grosses cuisses et du ventre. Je n'ai pas nécessairement de complexe mais ces dernières années je me suis vue grossir de façon excessive. Je fais à peu près 20kg de plus qu'il y a 10 ans, tout ça du à des compulsions alimentaires, une gourmandise sévère et, plus récemment, à un mode de vie bien trop sédentaire. Et j'avoue que j'ai assez peur de grossir encore plus. Autre chose aussi : je n'arrive pas à m'habiller comme je le voudrais sachant qu'en plus je cumule puisque je fais mon bon 1m80.


Pourquoi j'ai choisi LineCoaching.com ? Je n'ai jamais été une accro des régimes. Je ne fais pas attention à ce que je mange, je ne me restreins pas. L'année dernière cependant j'ai tenté un célèbre régime en me disant qu'une fois mes kilos perdus et sur ma lancée ça deviendrait plus facile de maitriser mon alimentation. J'ai perdu 12kg en 1 mois 1/2. J'ai aimé. Mon corps moins : anémie, importante perte de cheveux et dérèglements divers et variés. La perte avait été un peu trop violente. Alors oui je veux perdre du poids mais surtout je veux apaiser mon rapport à la nourriture. J'avais déjà lu les livres de G. Apfeldorfer* et J-P. Zermati. Mais difficile de se motiver toute seule avec son livre sous le bras. Du coup, quand j'ai vu qu'ils avaient lancé un site je me suis dit que je ne risquais rien à essayer. Vu la douceur de la méthode, au pire si ça ne me fait rien, ça ne me fera pas de mal.

Comment fonctionne le site ? Ce que j'en pense ? En gros, on commence par une période d'observation de 10 jours pendant laquelle on va noter toutes ses prises alimentaires. On ne note pas ce qu'on mange mais plutôt comment ça se passe (Est-ce que j'avais faim ? Est-ce que j'ai assez ou trop mangé ? Etc.). Au bout des 10 jours, un bilan et on attaque la phase "je réapprend mes sensations alimentaires". On peut parallèlement suivre un petit parcours forme avec des exercices différents et adaptés à son niveau (autant que faire se peut). J'ai droit à 3 séries d'exercice par jour, en vidéo avec un coach (dieu que je n'aime pas ce mot) sportif. Ça doit me prendre en tout 10/15 min. Il y a également tout un tas de petits outils dont je vous parlerai quand je les aurais essayé. Et une partie communautaire avec un forum et la possibilité de créer un blog.
Donc pour l'instant, à même pas 3 jours d'expérience je n'ai pas suffisamment de recul pour vous donner un avis. Ceci dit, je trouve le site assez bien conçu et surtout extrêmement ludique.
A suivre donc.


* Notamment Maigrir c'est fou qui recense avec beaucoup d'humour tous les régimes amaigrissants imaginés depuis l'antiquité.

jeudi 10 novembre 2011

Swap de Ladypops : colis envoyé

On m'informe que Daelf, ma swappée, a reçu son colis. Je peux donc dévoiler son contenu.
Le thème du swap était la douceur, j'ai donc réalisé un petit coussin brodé au point de croix. J'ai choisi le motif essentiellement par rapport à ses couleurs puisque Daelf avait dit aimer le bleu-vert et les jaune/orange.
J'ai choisi ce petit collier comme surprise parce que j'ai eu l'intuition que ça pourrait lui plaire, j'espère ne pas m'être trompée ^^.

Photo moche prise avec mon téléphone ^^

mardi 8 novembre 2011

Swap de Ladypops : colis reçu

J'ai participé à un swap créatif sur le thème de la douceur organisé par Ladypops et j'ai reçu mon colis hier. Il se trouve que le contenu du colis m'a été préparé par Armalite qui n'en finit plus de m'envoyer du courrier.


Il contenait donc un petit chat en feutrine d'autant plus mignon qu'il ressemble à mon vrai chat * et que je peux accrocher à mon portable, mon sac, mes clés ... je n'ai pas encore décidé. Et la surprise est un joli petit miroir de poche Adolie Day. Je n'en avais pas, il a donc rejoint la pochette-à-trucs de mon sac.
Un colis tout choupi qui m'a fait très plaisir.

Mon colis, lui, est parti ce matin. J'ai hâte qu'il arrive à destination.

* La preuve !

C'est assez amusant que ce soit Armalite qui me l'ait envoyé. Y'a comme un truc avec elle :
  • alors que je lisais son blog depuis plusieurs années, elle m'a envoyé une carte totalement par hasard grâce au site Postcrossing
  • je suis tombée sur elle et Chouchou au Salon du Livre de Paris en 2010 et ce malgré les dizaines de milliers de personnes qui sont passées par là ce jour-là (bon je n'ai pas osé aller lui parler parce que je trouve ça bizarre d'aller parler à quelqu'un qu'on ne connait pas vraiment et qui ne vous connait pas du tout ^^)
  • j'ai gagné des vernis en jouant sur son blog
  • et là c'est encore elle que le hasard a désigné
Bon ça n'a l'air de rien mais moi je trouve ça chouette ces petites coïncidences.



vendredi 4 novembre 2011

Catrice 160, Sweets for my Sweets

J'ai commencé mes essais des vernis reçus d'Armalite en commençant, comme à mon habitude, par ceux que j'aime le moins.
C'est donc Sweets for my Sweets de Catrice, un rose bonbon très légèrement irisé, qui a eu l'honneur de débuter ces tests.
(Oui la photo est assez moche ^^)

Je n'aime généralement pas les roses, hormis les fushias, et je ne suis pas fan des nuances irisées. Ça ne commençait donc pas très bien pour lui. En plus, il est très liquide et c'est donc une chierie à poser correctement et surtout à faire sécher. Ceci dit, je dois bien avouer que j'ai quand même été séduite par la couleur une fois posé, d'autant plus que l'irisé est quasiment inexistant.
Mais je n'arrive définitivement pas à me faire au rose bonbon sur mes ongles. Du coup, je l'utiliserai assez peu et sûrement en association avec une autre couleur.

mercredi 19 octobre 2011

Devenez éditeurs !

J'ai une amie auteure qui écrit très bien et notamment des scénarios de BD.
Dargaud, son éditeur, a signé un partenariat avec My Major Company* et propose aux internautes de devenir co-éditeur d'une de ses BD. Comme elle en parle mieux que moi, je me permets de la citer :

Mon prochain livre signé chez Dargaud (une bd fantastique pour ados qui détourne les poncifs de la littérature à la Twilight, c'est vrai), est proposé dans la sélection des éditeurs qui ont signé un partenariat avec My Major Company. En clair, ça signifie : 
- que les lecteurs peuvent co-produire le livre, recevoir des infos en avant-première, participer à quelques décisions éditoriales, et être intéressés aux bénéfices. 
- que mon éditeur et moi bénéficions d'une publicité non négligeable. 
- que j'ai l'occasion de montrer au monde (ouioui) que mes projets peuvent mobiliser des gens et qu'ils méritent d'être soutenus. C'est aussi un peu l'occasion de sortir de l'egotiquement  satisfaisant mais financièrement stressant "succès d'estime". 
Donc voilà. On peut participer à hauteur de 10€ minimum. Il faut idéalement remplir une jauge qui va jusqu'à 25000€. Si ça vous dit n'hésitez pas, c'est un projet sympa, et ça peut vraiment m'aider professionnellement.
Le lien est là : http://www.mymajorcompanybd.com/isabelle-bauthian


Et si vous voulez en savoir plus sur Isabelle Bauthian, je vous invite à visiter son blog, écrit à la main s'il-vous-plaît.
Et comme je suis sympa, je vous mets une petite bibliographie. N'hésitez pas à découvrir, c'est 'achement bien ce qu'elle fait et je dis pas ça parce que je la connais depuis plus de 20 ans mais parce que c'est vrai :
- Havre, Tomes 1 et 2


*Le site web qui permet aux internautes de devenir producteur et qui nous a permis de découvrir Gégroire... ahem ...

mardi 18 octobre 2011

Du vernis en pagaille

Il y a quelques semaines, j'ai participé à un petit concours sur Le Rose et Le Noir et j'ai remporté un lot de vernis, le B.
Samedi, j'ai ouvert ma boîte à lettres et je me suis faite agressée par une très forte odeur de vernis. Chouette, je me suis dit, mes vernis sont là. Mais quand même cette odeur... J'ai ouvert le paquet, fort bien emballé je le précise, et j'y ai trouvé ça :


 Apparemment un seul pot était cassé puisqu'il n'y avait qu'une couleur. Sauf que, quand j'ai ouvert le petit paquet, je me suis aperçue qu'un autre flacon était cassé. Mais du top coat. Transparent donc.

J'ai tout bien déballé et je me suis attelée à la tâche.


30 cotons à démaquiller, 3/4 d'une bouteille de dissolvant, 5 pschitt de savon, 1/4 de tube de crème pour les mains, une cloison nasale et 3 neurones plus tard, je peux vous présenter mes 10 nouveaux vernis, dont vous aurez bientôt des nouvelles et la chouette carte postale qui accompagnait le tout :


J'ai assez hâte d'essayer le Wear My Sunglasses At Night de Catrice, une sorte de noir pailleté.

De cette expérience je retiens que :
1. les paquets sont malheureusement fort maltraités par nos amis de chez Colissimo
2. les flacons d'OPI sont moins solides que les autres puisque ce sont 2 d'entre eux qui ont explosé
3. l'écriture des flacons Catrice ne résiste pas au dissolvant
4. on peut respirer du dissolvant 20 min sans mourir.

Merci Armalite !

lundi 17 octobre 2011

Mes petits bonheurs du jour


- Etre réveillée par le facteur qui apporte à l'Homme le CD qu'il attend depuis des semaines
- Voir mes mini-plantes pousser
- Dénicher 4 livres difficilement trouvables pour 1€ chacun
- Faire la sieste devant un film un peu chiant

Et toi, tu fais quoi dans la vie ?

En général je réponds : "Rien". Comme je réponds "Pas grand chose " à l'inévitable "Alors qu'est-ce que tu deviens ?" des gens qu'on croise tous les 3 ans.

Je déteste cette question pour la simple et bonne raison que je ne sais pas quoi dire. La faute à un parcours professionnel chaotique qui a conduit au vide intersidéral de ces derniers mois.

Tout avait plutôt bien commencé il y a 15 ans quand j'avais fièrement décidé d'intégrer une fac de droit pour devenir juge pour enfants. Je ne savais pas trop ce que ça faisait un juge pour enfants, ça n'était pas une vocation mais j'avais 18 ans et il fallait décider ce que j'allais faire de ma vie. Donc voilà : juge pour enfants. Ça aide les enfants et c'est classe : parfait ! Après 3 ans de fac, il s'est avéré que je ne voulais clairement pas être juge. Mais je voulais être quoi alors ? En plein milieu de mon année de licence, ne sachant pas du tout où j'allais, j'ai tout arrêté. Du jour au lendemain, la fac c'était fini.
J'ai trouvé un boulot dans un centre d'appel. Je dépannais par téléphone les gens qui rencontraient des problèmes avec leur connexion Internet. Je n'aimais pas spécialement ça mais c'était temporaire, le temps que je trouve ma vocation, mon but dans la vie, mon Saint Graal à moi. Le temporaire a duré 1 an et demi. Ça a pas mal dégénéré, j'étais déprimé. J'ai tout arrêté, j'ai démissionné.
Évidemment, point de vocation à l'horizon. Qu'à cela ne tienne : j'aimais (j'aime) passionnément les livres, ma sœur était comptable pour un centre d'apprentissage du métier de libraire, l'idée a germé. J'avais 23 ans, j'allais reprendre mes études : je serais LIBRAIRE ! Au bout de mes 2 ans d'apprentissage, que j'ai beaucoup aimés, je savais que je ne voulais pas travailler en librairie*. Mais j'ai eu l'opportunité de reprendre le rayon BD d'un grossiste alors pourquoi pas... Après 1 an et demi de travail sous-payé et sans aucune reconnaissance. J'étais déprimé. J'ai craqué. J'ai tout arrêté, j'ai démissionné.
S'en est suivie une période d'un an pendant laquelle je n'ai pas travaillé, je n'ai pas touché de chômage (merci maman, merci papa...). Mais j'allais bien finir par le trouver, mon Graal, cette fameuse vocation que je poursuivais toujours.
Et puis j'ai une copine qui a fait une formation de développeur informatique à l'AFPA. La graine n'a pas mis 3 jours à pousser dans mon cerveau. L'idée était plantée. Je suis allée voir ma conseillère ANPE, je lui ai dit je veux, je veux, je veux. J'ai obtenu un rendez-vous à l'AFPA, je leur ai dit je veux, je veux, je veux. J'avais 27 ans, j'allais reprendre des études : je serais INFORMATICIENNE ! J'ai adoré la période de formation**. J'ai détesté le stage qui a suivi. J'ai eu mon titre de développeur mais je savais que je ne serais pas développeuse dans une société. Mais j'allais me lancer à mon compte, la vie allait être belle et ... j'ai paniqué, j'ai tout arrêté.
Bon au bout d'un moment, il fallait bien rentrer un peu d'argent quand même. Alors je suis retournée à ce que je savais faire et j'ai trouvé un poste de libraire dans une FNAC. Et j'ai enchainé sur un remplacement dans une bibliothèque. Des CDD toujours. Je n'ai pas détesté ces boulots mais l'idée qu'ils étaient temporaires me satisfaisait assez : ça n'était pas ça ma vocation.
S'en est suivie une assez longue période sans travail. Ça fera 2 ans en décembre. Alors oui je suis auto-entrepreneuse. J'avais des idées que je n'ai jamais réussi à mettre en pratique. Je n'ai travaillé ponctuellement que pour une amie à moi. Il a bien fallu se rendre à l'évidence qu'en l'état actuel des choses, être indépendante, même si j'y aspire, je n'en suis pas capable. Alors j'ai repris le chemin des CV et des entretiens d'embauche.

La vraie différence c'est qu'aujourd'hui, à 33 ans, j'essaie de renoncer à mon Graal. Je me dis que si déjà je trouve un boulot qui ne me déplait pas et qui me permet de pouvoir réaliser mes rêves à côté, ce ne sera pas si mal. Et je garde en ligne de mire ma volonté de réussir un jour à travailler à mon compte.

*Libraire est à mon sens un métier formidable quand on a sa propre librairie. C'est un métier ingrat et souvent mal rémunéré quand on travaille pour quelqu'un d'autre. Ça n'engage que moi bien-sûr.
**Je ne vous cache pas que c'est là qu'a commencé à germer l'idée dans mon esprit que ce que j'aimais dans la vie en fait c'était apprendre, aller à l'école.